[BLOG] Bilan de la sortie de la Nintendo Switch après 15 jours

Désormais sortie depuis quelques semaines, la Nintendo Switch continue de faire parler d’elle aussi bien pour ses qualités que pour ses défauts. C’est donc peut-être le moment pour nous de faire le point sur la nouvelle console transportable de Nintendo

La Nintendo Switch : un concept de console inédit et novateur

Présentation

Avant de rentrer dans le vif du sujet, il peut être bon de rappeler le concept de la Nintendo Switch : une console de salon que vous pouvez emporter partout avec vous. Comment ? Le procédé est simple, la console est en fait une simple tablette à laquelle s’articulent plusieurs accessoires :

  • le dock permettant d’envoyer le signal vidéo vers la TV (et de recharger la console également, même si il est possible de la recharger sans)
  • les joycons faisant office de manette (se clipsant sur la tablette)
  • le support pouvant accueillir les joycons à la manière d’une manette traditionnelle
  • une manette Switch Pro (vendue séparément), se rapprochant du style d’une manette Xbox

Ainsi Nintendo nous vend la possibilité de jouer selon trois modes : le mode TV, le mode sur table et enfin le mode portable.

Là où Nintendo a réussi son pari c’est qu’il est très facile de passer d’un mode à l’autre ! Certes la nouvelle console du géant Japonais n’est pas la première à proposer ce type de service (on se rappellera de l’écran déporté de la PS3 ou PS4 sur PS Vita voire même le streaming vers tablette de chez Xbox), mais c’est la première fois où cela se fait de manière vraiment naturelle. Alors que les autres constructeurs proposaient du streaming de la console vers un écran externe, Nintendo a choisi de rendre mobile la partie console en elle-même, le changement de mode de jeu devient donc instantané.

Une nouvelle façon de jouer

Au final ce concept de machine hybride change complètement notre façon de jouer aux jeux vidéo. Vous pouvez emporter votre Nintendo Switch au travail pour votre pause déjeuner, puis reprendre votre partie le soir sur votre écran de salon, et ce sans aucune coupure. Mieux encore, la console fonctionnant sur cartouche (et non sur Blu-ray comme ses concurrentes), il devient très facile de reprendre votre partie là où vous en étiez (sans parler du silence très appréciable de l’ensemble).

Je m’explique avec mon cas personnel. Lorsque je joue sur PS4 j’éteins ma console à chaque fois que j’ai fini de jouer. Il y a certes un mode veille permettant de reprendre sa partie en quelques secondes, mais celui-ci nécessite d’être branché constamment au réseau électrique, et se fait peu discret (sans compter la consommation énergétique). Alors que sur Nintendo Switch, grâce au support cartouche mais aussi à la batterie intégrée de la console, le mode veille prend tout son sens ! Vous pouvez déplacer votre console comme bon vous semble, le mode veille ne se coupera jamais, et vous reprendrez instantanément votre partie là où vous en étiez. Chose impossible sur PS4 et Xbox One à cause de l’indispensable prise de courant. Pour résumer : avec la Nintendo Switch vous avez l’instantanéité d’une console portable dans votre salon.

La manette Pro, un accessoire indispensable pour la Nintendo Switch ?

Pour rendre cette instantanéité encore plus naturelle il peut être intéressant de vous pencher sur les accessoires pour la nouvelle console de Nintendo. Prenons l’exemple de la manette Pro vendue séparément (à un tarif assez élevé je le concède).

Lorsque vous n’avez pas cette manette, et que vous passez du mode portable au mode salon, l’action se déroule en plusieurs partie : vous devez insérer la partie tablette dans le dock, détacher les joycons droite et gauche puis les insérer dans le support prévu à cet effet. Après cela une dernière étape est demandée par la console : appuyer sur les touches L + R pour synchroniser les joycons dans leur support. Au final cela demande donc quelques manipulations qui peuvent, à terme, créer des accidents si nous ne faisons pas attention (Joycon sorti trop vite par exemple). Il peut être alors intéressant d’investir dans la manette Pro de Nintendo.

Vendue au tarif de 69.99€, il a parfois été possible de la trouver à quelques euros de moins grâce à nos bons plans jeux vidéo, cependant même un peu moins cher, l’investissement reste élevé. Mettons cela de côté pour s’intéresser réellement à l’aspect pratique de cette manette Pro. Une fois en main nous avons tout de suite l’impression de revenir aux bases du jeu vidéo : une console de salon avec sa manette standard. Mine de rien cela faisait bien longtemps que ce n’était plus le cas chez Nintendo… Il faut remonter à la période Gamecube pour retrouver cette façon de jouer soit près de 15 ans… J’exclus bien entendu les manettes de ce genre vendues sur Wii ou Wii U, il fallait toujours activer la Wiimote ou le Gamepad… L’intérêt était limité.

Une console trop chère ?

Lors de son annonce en janvier 2017, la majorité des marchands ont proposé la précommande de la Nintendo Switch au tarif de 329€… puis ont descendu les tarifs pour arriver à 299€. Si vous êtes un lecteur assidu du site, vous avez peut-être remarqué qu’elle était passée le temps d’une soirée à 259€, soit une baisse de 70€ par rapport au tarif initial !

Pour répondre à la question de ce paragraphe, nous allons nous baser sur le prix le plus courant : 299€. La console est-elle trop chère si elle est vendue à 299€ ? Sincèrement je pense que non (mais 329€ oui ^^), car c’est bien plus qu’une console de salon.

Tout d’abord la console est d’une qualité globale remarquable. Quand nous la tenons en main nous sentons immédiatement qu’il s’agit d’un produit bien fini et solide. Les matériaux choisis sont de qualité et l’ensemble fonctionne très bien (le switch se fait en un clin d’œil). Le ressenti global est bien supérieur à celui de la Wii U qui faisait nettement plus « jouet ».

Au delà de la qualité globale, et du système de switch entre les modes de jeu, la console propose aussi une technologie presque unique : un écran de 6 pouces de bonne qualité, des joycons avec des vibrations « HD » qui n’ont rien à voir avec les vibrations de la concurrence (1-2 Switch en sera un exemple parfait ^^), ainsi que la possibilité de jouer à deux sans acheter d’autres manettes ! Et oui vous pourrez tout à fait jouer à deux à Mario Kart 8 Deluxe avec chacun un joycon. Certes la prise en main sera minime, mais pour dépanner ce sera toujours utile. Pour conclure sur le prix, je pense qu’elle a été vendue au prix juste, car la technologie embarquée va bien au-delà de la puissance brute. Un petit jeu du style 1-2 Switch offert avec la console aurait cependant été un petit plus appréciable.

Une puissance trop faible pour la Nintendo Switch ?

Dans le mode de configuration « salon » et avec la manette Pro en main, la seule différence avec les autres consoles est la puissance en deçà de la Nintendo Switch. On estime à environ la puissance à 1 Teraflop (voire peut-être encore moins selon de récentes estimations), soit un cran en dessous d’une Xbox One (1,3 TF) et presque deux fois moins qu’une PS4 (1,9 TF). Je ne prends pas en compte les modèles Pro et Scorpio des concurrents de Nintendo car ces deux consoles sont dans un autre monde par rapport à la Switch.

Avec une puissance en deçà de la Xbox One (l’architecture plus récente de la Switch devrait quand même combler un peu le retard de puissance fasse à la Xbox One), nous remarquons qu’une nouvelle fois Nintendo a une génération de retard sur le marché des consoles de salon. Cependant, si Nintendo avait « juste » sorti une console portable de la puissance presque équivalente à une Xbox One, qu’auriez vous pensé ? Car oui en mode portable la Switch risque d’être impressionnante.

Malheureusement il est encore trop tôt pour se prononcer car le seul jeu AAA disponible à ce jour est un jeu Wii U légèrement upgradé : The Legend of Zelda Breath of the Wild. Aussi bon soit ce Zelda, il ne montre en rien les réelles capacités de la nouvelle console de Nintendo. Il faudra attendre Super Mario Odyssey voire même le prochain Xenoblade qui est déjà plus impressionnant que ce que nous avons vu jusqu’ici.

Les couacs du lancement de la Nintendo Switch

La partie sur la faible puissance de la Nintendo Switch (en mode salon bien entendu), nous amène sur les couacs de la console. Ceux-ci ont fait plus ou moins de bruit, mais ils existent bel et bien.

Zelda qui rame en mode salon

Selon Nintendo près 9 acheteurs de Nintendo Switch sur 10 en a profité pour acheter l’excellent Zelda Breath of the Wild, et presque tout le monde sera d’accord pour dire que celui-ci rame lorsque l’on joue en mode salon (attention cela reste largement jouable, les ralentissements n’arrivent que dans de rares zones). Chose étonnante si nous passons en mode portable sur l’écran 720p de la console, les ralentissements sont nettement moins présents par rapport aux 900p de la version en mode salon

Pourquoi donc une telle différence ? La console ne pourrait pas supporter une résolution de 900p ? J’en doute. En effet lorsque vous insérez la console dans le dock celle-ci passe en mode pleine puissance (il suffit d’écouter le ventilateur qui tourne un peu plus fort), alors qu’en mode portable la console est volontairement bridée pour assurer un minimum d’autonomie… La différence de puissance devrait permettre sans souci le passage en 900p, la différence de résolution étant toutefois minime… Selon certaines sources, il serait possible que ce soit la puce wi-fi qui crée ce problème (inutile de désactiver le wi-fi, cela ne change rien). Attendons quelques temps que Nintendo se penche sur le problème, le firmware de la console étant encore jeune, nul doute que des améliorations arriveront dans le futur.

Une autonomie insuffisante (3h sur Zelda)

Voici certainement le grand point négatif de la Nintendo Switch : une autonomie de 3h sur un vrai jeu de salon. Cela peut paraître peu comparé aux Nintendo 3DS et même PS Vita. Mais il faut être réaliste, une telle puissance en mode portable a forcément un impact sur l’autonomie de la console… Les avancées technologiques en terme de batteries sont encore balbutiantes de nos jours, il va falloir être patient et attendre qu’elles soient plus performantes (ou alors que les composants consomment moins).

Pour être franc avec vous, en pratique ces 3 heures d’autonomies ne sont pas réellement un problème. Quand vous jouez à la console, vous alternez entre les modes portable et salon, et quand vous mettez la console dans le dock pour y jouer sur votre téléviseur elle se recharge. Lorsque vous arrêtez de jouer, prenez simplement le réflexe de toujours mettre la console dans son dock. Ayant personnellement une utilisation plus de salon que portable (avec un ratio de 70-30 environ), ce n’est pas un souci pour moi. Dans le pire des cas vous devrez jouer avec le chargeur (si prise à proximité il y a), soit avec une batterie de secours. Il n’y a malheureusement pas de solution magique à ce jour (pensez quand même à couper le wifi et le bluetooth quand vous jouez en mode portable ^^).

Des problèmes matériels (synchro Joycon gauche, dock qui raie l’écran…)

Ce sont des informations qui ont fait le tour du net en quelques heures : la console a des soucis hardware. Certains américains ont signalés que le dock de la console rayait l’écran, et ce de manière assez visible… Nintendo a reconnu le problème, et fera le nécessaire pour remplacer les docks défectueux, mais également les consoles rayées.

Un autre problème plus global, le joycon gauche de la console souffrirait de déconnexions intempestives. Je n’ai, pour ma part, pas rencontré ce souci, cependant un de mes proches oui et cela pose problème lorsque l’on joue avec les joycons détachés. Il semblerait que ce soit le module Bluetooth qui souffrirait d’un problème matériel (le joycon droit est conçu différemment).

D’autres problèmes sont apparus comme l’écran bleu qui signifie que la console a rendu l’âme (un peu comme l’époque PS3 et 360), etc… Une nouvelle fois, si vous rencontrez un souci, entrez en contact avec Nintendo. La console étant garantie 2 ans, il serait bête de ne pas en profiter ^^ La console a été un franc succès, et il était évident qu’en se vendant aussi bien, des problèmes seraient remontés rapidement (surtout à l’ère du tout connecté).

L’avenir de la Nintendo Switch

Comme dit juste au-dessus, le lancement de la Nintendo Switch est une réussite, Nintendo ayant même prévu de doubler la production pour palier aux ruptures de stocks à certains endroits du globe… Par exemple en France, Amazon annonce des disponibilités entre 1 à 2 mois ! Elle reste cependant trouvable chez d’autres marchands, mais cela montre tout de même un engouement réel.

Au-delà de la faible puissance de celle-ci, le concept a convaincu une grande partie des joueurs… mais pas que ! En effet pas mal de personnes autour de moi n’étant pas spécialement attirées par le jeu vidéo sont intéressés par ce concept, certaines sont même passées à l’achat ! Je ne pense pas que la console aura le même effet que la Wii, mais le pari est d’ores et déjà réussi pour Nintendo : la console fait parler d’elle, et change notre façon de jouer.

Un soutien des éditeurs tiers ?

Devant ce succès des ventes de la console, et ce malgré un line-up de lancement très pauvre en quantité, les éditeurs tiers pourraient se montrer intéressés. En effet si la Nintendo Switch possède un parc de consoles de grande ampleur, les éditeurs tiers vont forcément développer des jeux car les projets seront économiquement viables.

La question que l’on peut se poser est de savoir quels jeux verrons-nous sur la Nintendo Switch ? Pour ma part, je pense qu’il est peu probable de voir arriver les titres AAA des consoles PS4 et Xbox One comme Assassin’s Creed, Mass Effect, Call of Duty, etc… Cependant les éditeurs tiers développeront peut-être des titres spécifiques à la machine de Nintendo (avant de les porter chez la concurrence avec un upgrade graphique ?), comme nous avons vu de nombreux jeux sur Nintendo 3DS. Pour le moment il est encore trop tôt pour parler de tout cela, nous devrons attendre que 2017 avance pour en savoir plus (E3, Gamescon, TGS, etc…)

Une console partie pour être un succès

Au moment où j’écris ces lignes, tout est réuni pour faire de la Nintendo Switch une console réussie : un engouement réel des gamers mais aussi du grand public, des jeux prévus par Nintendo ou éditeur tiers pour 2017 et 2018 (Super Mario Odyssey, Xenoblade Chronicles 2, Skyrim, Dragon Quest, Fire Emblem, Sonic, etc…), un concept novateur et réussi, etc…

Mais tout le monde le sait : pour qu’une console se vende il faut que les jeux suivent, nous devrons attendre que Nintendo et les éditeurs tiers nous annoncent leurs jeux pour 2018, 2019 voire même 2020, pour que la console continue de bien se vendre. Il faudra voir également comment réagira le public quand les PS4 Pro et Xbox Scorpio seront vraiment lancées, car la comparaison risque d’être difficile (il n’y a qu’à voir les graphismes d’Horizon Zero Dawn sur la PS4 Pro…).

Nous devrons attendre quelques mois pour voir comment évolue la nouvelle console de Nintendo, car pour le moment, et si nous la considérons comme une console hybride (ce qu’elle est), les bases pour la réussite sont bien présentes… Pour effacer l’échec de la Wii U ? 😉

PS : cet article a peut-être été parfois « entre deux chaises » comme on dit. Mais avec une console hybride comme l’est la Nintendo Switch, il est difficile de comparer avec le monde du salon, ou le monde portable.

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10 Commentaires
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crick

chapeau, superbe article, je suis fan. bravo

Elnareen

La puissance de la Switch est largement inférieure à 1 TFlops : il s’agit d’un Tegra X1 comme celui dont est équipé la Nvidia Shield dont les fréquences ont été réduites. En terme de puissance, elle se situe à 500 GFlops en mode docké, soit un peu plus d’1/4 de la puissance de PS4 et 25% de plus qu’une PS3. Source : http://www.tomshardware.fr/articles/console-switch-nvidia-tegra,1-63302.html

Elnareen

Les valeurs pour la PS4 (1.8 TFlops) ne comprennent également que la puissance GPU 😉

En règle générale, il ne rime pas à grand chose d’inclure le CPU dans ce type de calcul, car ce dernier est beaucoup plus à l’aise et conçu pour le traitement de nombres entiers ou de la logique du jeu, et donc très loin derrière un GPU spécialisé dans ce type de calcul en terme de performances en opérations à virgule flottante (Flops).

En pratique, même si on inclus le CPU, comme la PS4 dispose de 8 coeurs cadencés à 1.6GHz, contre 4 coeurs à 1.0 GHz actifs à la fois sur la Switch (architecture big.LITTLE), le rapport évolue plutôt en faveur de la PS4. Je n’ai pas les valeurs exactes en Flops sous la main, mais je tenterai de les retrouver ce soir.

Pour finir, il faut également noter que la fréquence du GPU est divisée par 2.5 sur la Switch en mode « portable » : dans ce cas, on est alors aux alentours de 154 GFlops, soit à peu de choses près la puissance de la Wii U de 176 GFlops (ce qui est admirable, étant donné la différence en taille et en consommation entre les deux consoles).

Elnareen

La page Wikipédia anglaise du Tegra X1 a été mise à jour avec la variante (tournant à fréquence réduite) utilisée par la Switch, avec une puissance GPU dans les 393 – 471 GFlops en mode docké, et dans les 157 – 196 GFlops en mode portable. Source : https://en.wikipedia.org/wiki/Tegra#Tegra_X1

Dans ces conditions, la valeur de 512 GFlops pour la Switch est cohérente si elle inclut déjà la puissance du CPU, qui est de 102.4 GFlops (Jaguar) pour la PS4 avec un nombre de coeurs et des fréquences plus élevées. La valeur en Flops n’étant pas présente dans l’article qu’ils citent comme source, je les soupçonne d’avoir voulu avoir un nombre rond.

Elnareen

Les 25% étaient basés sur la puissance du GPU de la PS3, le RSX, qui est donné à 400 GFlops. Le CPU de la PS3, le Cell, est effectivement beaucoup plus puissant qu’un CPU classique en virgule flottante (230.4 GFlops à comparer au 100 GFlops du Jaguar de la PS4), mais reste en deçà d’un « vrai » GPU de console fixe.

Au départ Sony voulait que le Cell occupe à la fois le rôle de CPU et de GPU, avant de se rendre compte que cela ne suffirait pas à avoir des performances correctes, et d’ajouter le RSX très tardivement dans le processus, une puce NVIDIA 7800 GTX légèrement modifiée.

Son architecture multi-coeurs avec des coeurs spécialisés était également très compliquée à exploiter correctement, ce qui explique l’avantage de la Xbox 360 en terme de performances à l’époque, et le retour de Sony à un CPU plus conventionnel pour la PS4.

Si on additionne CPU + GPU, la Switch passe donc en dessous de la PS3 et ses 630 GFlops (qui n’ont jamais été totalement exploités en pratique).

Source : https://en.wikipedia.org/wiki/PlayStation_3_technical_specifications

Elnareen

Merci pour cet excellent bilan, c’est de loin le meilleur que j’ai vu en Français, sans parler des offres du site en général 😉