RICO : un FPS coopératif au rythme arcade
L’un des grands intérêts de RICO tient dans sa promesse simple : entrer, nettoyer la zone, sécuriser l’objectif et repartir. Le jeu fonctionne particulièrement bien en duo, car les assauts coordonnés donnent une vraie sensation de film d’action jouable. Les portes deviennent des points de rupture, les ralentis renforcent la tension des premières secondes et les échanges de tirs s’enchaînent sans temps mort. Cette approche donne au titre une identité immédiatement lisible, plus proche du défouloir tactique que du FPS réaliste. Pour un avis détaillé en français sur cette proposition, le test d’ActuGaming peut servir de complément : test de RICO sur ActuGaming.
Génération procédurale, coopération et rejouabilité
RICO s’appuie sur des missions générées procéduralement, avec des objectifs, des pièces et des ennemis qui changent d’une partie à l’autre. Cette structure apporte une rejouabilité intéressante sur des sessions courtes, surtout lorsque l’on cherche un jeu à lancer rapidement entre deux titres plus longs. La coopération locale ou en ligne renforce cette dynamique, car chaque joueur peut couvrir un angle, anticiper une entrée ou réagir aux imprévus. Le jeu n’a pas vocation à proposer une grande campagne narrative, mais plutôt une succession d’interventions nerveuses, où l’efficacité et la coordination priment.
Un shooter simple, stylisé et adapté aux sessions rapides
Avec son esthétique en cel-shading et son ton volontairement direct, RICO assume un style visuel proche des FPS arcade des années 2000. Il peut séduire les joueurs qui aiment les expériences accessibles, explosives et jouables à deux, sans passer par une longue phase d’apprentissage. Ses limites peuvent apparaître sur les très longues sessions, notamment à cause d’une certaine répétition, mais son intérêt reste solide pour qui recherche un jeu coopératif immédiat. Pour compléter une veille autour des jeux d’action et des sélections accessibles, la page jeux vidéo pas cher peut aussi servir de point d’entrée.
